Mantes-la-Ville en photos

, par  Jacques Boutet, Malik Chaïb
Cette exposition a été créée pour le 5e Cric à Brac à Mantes-la-Ville. Exposée ensuite à Content pour rien, puis par l’association École et culture, la voici désormais accessible à tous...en numérique.

Les photos sont de Malik Chaïb.

Les légendes sont de Jacques Boutet, qui a par ailleurs écrit un texte passionnant, qui est publié également sur ce site.

Cette publication en ligne a été imaginée et réalisée avec la collaboration de Stéphane Bernard.

Mantes-la-Ville en photos

Avenue Jean Jaurès. Qui a dit qu’à Mantes-la-Ville on trouvait tout ce qu’il fallait pour s’ennuyer ? Alors que le mystère est partout et que parfois, le soir venu, des questions sans âge hantent les trottoirs, déserts ou pas. JPEG

Rue Jules Ferry. Incrusté depuis l’origine dans cette façade, un nom bien connu des Mantevillois. Peut-être certains des très réputés vélos AVIAC ont-ils été produits dans ce bâtiment. Bien avant que SAFRAN ne voie le jour.JPEG

Boulevard Roger Salengro – rue Edith Piaf. Photo d’archive ? Souvenir de la fièvre bâtisseuse des années 1960 ? Que non, chantier en mars 2018. On aurait pu s’attendre à une architecture plus amène, plus inventive.JPEG

Avenue Jean Jaurès. On l’aimait bien la petite poste, avec sa façade années 1930. Reste des inscriptions martelées d’un autre temps, et même EDF, pardon, ENEDIS qui s’invite fugacement. Souvenir du service public.JPEG

Gare de Mantes-la-Jolie, côté Mantes-la-Ville. A l’heure où le banlieusard fourbu ou énervé reprend contact avec le pavé ou le béton familier. Le marbre ne suffira pas à lui faire croire qu’on veut le traiter avec des égards. JPEG

Aquasport. Et non la « piscine ». Aménagements du quartier en cours. Un peu plus de courbes serait bienvenu. Heureusement en plus de l’arc d’Aquasport, il y a le ciel pour contrebalancer le rectiligne et le rigide. JPEG

Boulevard Roger Salengro. Un habitat à la dure géométrie rehaussée d’acier laqué face à des pavillons peu disciplinés. Comme un air de village gaulois résistant encore à une modernité sans chaleur.
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Carrefour Jean Jaurès – Roger Salengro – Jean Jaouen. La vie de la ville vue depuis la fenêtre du photographe ou en sortant de chez lui. Ici commence l’aventure.JPEG

Le plateau de voies dit « du Maroc ». Bien loin de l’activité qu’il a connue dans un passé pas si lointain, il sert toujours à garer quelques rames, ici des wagons de ballast pour de prochains travaux.JPEG

Entre l’avenue Jean Jaurès et la rue du Colonel Moll. Passions boulistes et convivialité.JPEG

Quartier des Brouets. L’urbanisme nouveau est arrivé, avant les aménagements de Mantes-Université.JPEG

Rue des Érables. Pas vraiment un modèle de légèreté, mais bien présentes dans le paysage, les tours de la résidence, qui ont poussé au début des années 1970 sur les jardins ouvriers.JPEG

Rue du Breuil. Un morceau du vieux Mantes-la-Ville qui subsiste tant bien que mal dans un environnement chamboulé par l’autoroute et les aménagements ultérieurs.JPEG

Rues Louise Michel, des Bates, Marcel Sembat. Des barres d’immeubles années 60 posées sur l’herbe, un « paquebot » à quai rue Marcel Sembat, un drôle de carrefour aménagé pour plonger, un peu plus loin, sous l’autoroute, des pavillons tous différents mais avec un indéniable air de famille.JPEG

Rue Louise Michel. Qui saurait dire aujourd’hui pourquoi cette juxtaposition de pavillons tous différents mais de même inspiration ?JPEG

Rue du Val. Rien de grandiose, bien sûr, mais un quelque chose d’ordonné, comme si tous les éléments étaient parfaitement à leur place. JPEG

Rue de Lille. Confrontation pacifique entre les pavillons de la cité ouvrière créée jadis par la filature Le Blan et la façade un rien futuriste de la nouvelle résidence, issue du recyclage de l’ancien foyer pour personnes âgées.JPEG

Rue des Bates. Une vision tranquillement années 1960. Plus loin les années 1920 (cité ouvrière Le Blan), puis les années 1970 (résidence rue des Erables), enfin la vallée de la Seine.JPEG

Rue des Alpes. On peut trouver cet urbanisme quelque peu rude. L’échappée du regard vers la vallée de la Seine et les espaces assez vastes ouverts entre immeubles évitent une possible impression d’enfermement.JPEG

Rue des Merisiers. La salle Jacques Brel, le Domaine de la Vallée sur son coteau, au loin les tours de la centrale (arrêtée depuis peu) de Porcheville. Le regard passe par-dessus le vieux village de Mantes et ne rencontre que les éléments les plus récents.JPEG

Rue Saint-Étienne. Surgit au cœur du village des origines un ensemble d’habitations à l’architecture résolument actuelle, où l’on a pris soin de glisser quelques réminiscences du « monde d’avant ».JPEG

La Vaucouleurs. Bien sûr Mantes-la-Ville pousse son territoire jusqu’à la Seine, mais curieusement, c’est pour mieux l’ignorer, tandis que la Vaucouleurs jouit d’un intérêt si ce n’est d’une affection tout autre. A croire que le souvenir des origines rurales, moulins, lavoirs et champs reste vivant, même enfoui au plus profond de la mémoire collective. JPEG

Rue d’Orléans et rue d’Angers. Le quartier Maupomet, pour le mantevillois lambda, ce serait presque une destination exotique (avec à peine d’exagération), une espèce d’enclave un peu ignorée. Cela bien sûr si l’on est étranger à la riche histoire de « la Cello » qui y avait bâti sa cité ouvrière.JPEG

Ecole Maupomet. Un préau qui a abrité quelques générations d’élèves. Architecture modeste et riches souvenirs.JPEG

Avenue de la Grande Halle. La halle Sulzer est devenue halle des courants d’air, vidée qu’elle est, et depuis des années, de ses humains, de ses machines, de sa fierté. Un petit air de désastre industriel, mais le chemin continue, vaille que vaille. Seule certitude : de part et d’autre de cette chaussée tout est en devenir.JPEG

Voir en ligne : Les photos de jazz de malik Chaïb.

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